Le président iranien, Massoud Pezeshkian, a reconnu mercredi 5 août que les échanges avec le guide suprême, Mojtaba Khamenei, étaient « très difficiles en ce moment ». Cette déclaration intervient alors que le chef religieux, nommé en mars dernier, n’est plus apparu publiquement depuis plusieurs mois, alimentant les interrogations sur la situation au sommet de l’État iranien. Dans un contexte marqué par de fortes tensions régionales et une pression internationale persistante, ces propos traduisent les défis auxquels est confronté le pouvoir iranien.
Parallèlement, les autorités iraniennes ont annoncé avoir conclu un accord avec le sultanat d’Oman concernant un nouvel itinéraire de transit des navires dans le détroit d’Ormuz. Ce passage maritime, essentiel au commerce mondial des hydrocarbures, demeure au centre des tensions entre Téhéran et Washington. Cet accord est perçu comme une tentative de préserver la fluidité de la navigation dans cette zone stratégique, tout en réduisant les risques d’escalade dans une région où les enjeux sécuritaires et économiques restent particulièrement sensibles.













