À l’occasion de la Journée internationale de la liberté de presse, célébrée le 3 mai, l’Association des Journalistes exerçant dans le Septentrion du Bénin (Ajs-b) prévoit une série d’activités à Parakou, avec un accent particulier sur la santé des professionnels des médias et le renforcement de leurs capacités.
En prélude à la célébration officielle, deux journées de dépistage sanitaire sont programmées les 1er et 2 mai, en partenariat avec la clinique Health Happiness. Baptisées « Journées cœurs sains », ces consultations gratuites porteront notamment sur le dépistage des maladies cardiovasculaires et du diabète. Les séances se dérouleront de 8 heures à 16 heures dans la salle d’alphabétisation de Parakou.
Au-delà des journalistes, l’initiative cible également d’autres catégories socioprofessionnelles, dont les enseignants et les conducteurs de taxi-moto, communément appelés « zémidjans ». Selon les organisateurs, ces groupes, souvent soumis à des conditions de travail exigeantes, ont tendance à reléguer leur suivi sanitaire au second plan.
La journée du 3 mai sera marquée par une marche de santé d’environ cinq kilomètres, prévue à partir de 7 heures. Les activités se poursuivront au siège de la radio Transworld Radio, à Sirarou, dans la commune de N’Dali.
Le programme inclut également une session de formation et d’échanges, organisée en collaboration avec la Direction départementale de la Police républicaine. L’objectif est d’améliorer les relations entre forces de sécurité et professionnels des médias, notamment dans le cadre de la couverture des manifestations publiques.
Par ailleurs, une formation dédiée à l’utilisation de l’intelligence artificielle dans les médias est annoncée. Elle vise à outiller les journalistes face aux mutations technologiques, afin de renforcer la qualité de leur production et leur efficacité sur le terrain.
Des activités récréatives viendront compléter ce dispositif, dans un esprit de cohésion et de valorisation du métier.
À travers cette initiative, l’Ajs-b entend non seulement commémorer la liberté de la presse, mais aussi sensibiliser sur les conditions d’exercice du journalisme et encourager une meilleure prise en compte du bien-être des acteurs du secteur dans le Borgou.















