À la tribune de l’Assemblée générale des Nations unies, mardi 22 septembre 2026 à New York, Emmanuel Macron a consacré une partie importante de son intervention à la situation au Proche-Orient, notamment à Gaza. Le président français a dénoncé ce qu’il considère comme une situation devenue profondément préoccupante, qualifiant le spectacle actuel de « honte » pour la communauté internationale. Il a également appelé à ne pas céder à la « loi de la jungle » et à la « barbarie », tout en réaffirmant l’importance du droit international et du rôle des Nations unies dans le règlement des crises.
Dans son intervention, Emmanuel Macron a notamment déploré l’absence d’avancées humanitaires suffisantes à Gaza, appelant à des mesures permettant de répondre aux besoins des populations civiles. Cette prise de position intervient alors que les dirigeants du monde sont réunis à New York pour la 81e session de l’Assemblée générale de l’ONU, ouverte par le secrétaire général António Guterres. Le chef de l’État français a également défendu une approche multilatérale des crises internationales et critiqué, sans le nommer directement, certains mécanismes parallèles susceptibles de fragiliser le cadre collectif des Nations unies.














