Le ministre conseiller à la Défense et à la Sécurité, Rachidi Gbadamassi, poursuit une démarche de terrain consacrée au renforcement de la prévention et de la veille sécuritaire. À Parakou, il a multiplié les échanges avec plusieurs acteurs locaux, notamment au bureau du 3ᵉ arrondissement, à l’Agence nationale d’identification des personnes (ANIP) et à l’auto-gare de Guéma. Cette présence auprès des structures administratives et des acteurs directement en contact avec les populations traduit une approche axée sur l’écoute, l’identification des préoccupations locales et la recherche de mécanismes de collaboration autour des enjeux de sécurité.
Au cours de sa rencontre avec les conducteurs de taxi et de taxi-moto, Rachidi Gbadamassi a placé la coopération avec les forces de défense et de sécurité au centre de son message. Il a rappelé aux transporteurs leur rôle potentiel dans la remontée d’informations, compte tenu de leur mobilité et de leur contact quotidien avec les populations. Vigilance dans le transport des personnes et des colis, signalement des comportements suspects et coopération avec les services compétents ont constitué les principaux axes de son intervention. « Les forces de défense et de sécurité ne sont pas nos ennemis, ce sont nos partenaires », a déclaré le ministre conseiller, appelant à établir un rapport davantage fondé sur le dialogue et l’échange d’informations.
Cette démarche se prolonge par une initiative annoncée par le ministre conseiller : l’organisation d’un séminaire réunissant les conducteurs et les forces de défense et de sécurité. L’objectif affiché est de créer un cadre plus structuré d’échanges, de clarifier les responsabilités et de faciliter la circulation des informations utiles à la prévention. En élargissant cet appel aux vendeurs d’essence, chefs de quartier, autorités municipales et autres acteurs locaux, Rachidi Gbadamassi inscrit son action dans une logique de coordination entre institutions et société civile. À travers cette approche, son portefeuille de ministre conseiller apparaît ainsi articulé autour de trois leviers : présence sur le terrain, coordination des acteurs et renforcement des mécanismes d’alerte, avec pour finalité la prévention des risques sécuritaires et la protection des populations.















