L’Association de Développement des ressortissants d’Aledjo-Koura (ADVAK) résidant dans le Borgou a organisé, le samedi 18 juillet 2026 à Parakou, la première édition des retrouvailles de ses fils et filles. Placée sous le thème « Ensemble, célébrons notre culture », cette initiative portée par le président Hadi Boukari a réuni des milliers de participants autour des valeurs de fraternité, de solidarité, de cohésion et de valorisation du patrimoine culturel. La cérémonie s’est déroulée en présence d’une forte délégation de la mairie de Parakou, d’autorités traditionnelles, de têtes couronnées et de plusieurs associations sœurs.
Romaric FADJEBE
« Poser les bases du développement de leur cité et valoriser le patrimoine culturel », telle est la vision portée par les fils et filles d’Aledjo-Koura résidant dans le Borgou, à travers l’organisation de cette première édition des retrouvailles. Hommes, femmes, enfants, autorités traditionnelles et têtes couronnées se sont mobilisés pour être témoins de cette célébration historique. Bien plus qu’une simple réjouissance, cette rencontre traduit l’engagement d’une communauté déterminée à préserver son identité culturelle et à œuvrer pour son développement.
Le président de l’ARAK, Hadi Boukari, a insisté sur la portée de cette initiative. « Ces retrouvailles sont l’occasion de resserrer les liens qui nous unissent, de raviver les souvenirs que nous partageons et de renforcer la solidarité. Nous sommes unis par une histoire commune et par les valeurs qui fondent notre identité. Aujourd’hui, nous célébrons notre culture. Nos langues, nos chants, nos danses et nos traditions sont les témoins de notre histoire », a-t-il rappelé.
Représentant le maire de la commune de Parakou, le chef du premier arrondissement a réaffirmé la disponibilité de la municipalité à accompagner les initiatives contribuant à la valorisation de la culture et au renforcement de la cohésion sociale. « Au nom du maire, je vous réaffirme la disponibilité de la commune de Parakou à accompagner cette initiative porteuse de développement et de cohésion sociale », a déclaré Nouhoun Aboudou. Il a également exhorté les organisateurs à maintenir leur engagement dans un esprit de paix, de dialogue et de vivre-ensemble.
La Fédération des Associations des Ressortissants de l’Atacora et de la Donga (FARAD) était également représentée à cette cérémonie par son vice-président. Rufus Saré a salué la qualité de l’organisation et la vision portée par l’ARAK. « C’est heureux de se retrouver ensemble au moins une fois par an, entre frères et sœurs partageant la même langue, la même culture et les mêmes habitudes, pour manifester la joie d’être ensemble. Nous, en tant que FARAD, sommes venus nous joindre à vous pour renforcer cette fraternité. Nous gagnons à rester ensemble pour une meilleure intégration », a-t-il confié.
La première édition des retrouvailles a été marquée par des animations culturelles, des démonstrations traditionnelles et des prestations artistiques qui ont offert de beaux moments de communion aux fils et filles d’Aledjo-Koura résidant à Parakou et dans le Borgou. Pour Rackiatou Yorou, la fête a été une véritable réussite. « Nous avons redécouvert nos danses traditionnelles. Les autorités étaient présentes et je souhaite que l’année prochaine, la deuxième édition soit encore plus riche », a-t-elle déclaré.
Autre moment fort de la cérémonie : l’hommage rendu aux dignes fils et filles d’Aledjo-Koura ayant contribué au développement de leur communauté. À travers cette première édition, l’ARAK, sous la conduite de son président Hadi Boukari, entend ainsi poser les bases d’une dynamique durable fondée sur la solidarité, la préservation de l’identité culturelle et la contribution collective au développement d’Aledjo-Koura. Une ambition qui a trouvé un écho favorable auprès des milliers de participants réunis autour d’un même idéal : rester unis pour mieux construire l’avenir.























