Le coup d’envoi de la Coupe du monde 2026 est donné ce jeudi 11 juin au Mexique, marquant l’entrée dans une nouvelle ère pour le football mondial. Pour la première fois de son histoire, la compétition réunit 48 sélections nationales réparties entre trois pays hôtes : le Mexique, les États-Unis et le Canada. Avec 104 rencontres programmées et près de 1 250 joueurs attendus sur les pelouses nord-américaines, cette édition s’annonce comme la plus grande jamais organisée. Le match d’ouverture entre le Mexique et l’Afrique du Sud lance ainsi un tournoi qui promet d’écrire une nouvelle page de l’histoire du football international.
Derrière cette transformation majeure se trouve le président de la FIFA, Gianni Infantino, principal artisan de l’élargissement du Mondial. Depuis son arrivée à la tête de l’instance mondiale, il défend une vision ambitieuse visant à ouvrir davantage la compétition à de nouvelles nations tout en renforçant son rayonnement économique et médiatique. Grâce à cette réforme, plusieurs sélections découvrent pour la première fois la scène mondiale, offrant à des millions de supporters l’occasion de voir émerger de nouveaux talents et de nouvelles histoires. Pour Gianni Infantino, cette Coupe du monde doit être celle de l’inclusion, de l’universalité et du développement du football sur tous les continents.
Mais cette édition hors normes suscite également de nombreux débats. L’augmentation du nombre de matchs, les longues distances entre les différentes villes hôtes, les coûts élevés pour les supporters et les enjeux logistiques sans précédent alimentent les discussions. Malgré ces interrogations, l’enthousiasme reste immense à travers le monde. Pendant un mois, les regards de la planète football seront tournés vers l’Amérique du Nord, où les plus grandes nations du ballon rond tenteront de décrocher le trophée suprême. Une chose est certaine : sous l’impulsion de Gianni Infantino, la Coupe du monde 2026 entre déjà dans l’histoire comme le Mondial de tous les records.













