À l’occasion de la célébration anticipée de la Journée internationale des droits des femmes (JIF), la ministre conseillère aux affaires sociales et au travail, Mariam Djaouga Sacca, a pris part ce samedi 7 mars à une journée commémorative organisée à la Place de l’Amazone à Cotonou. Elle était aux côtés de la ministre des Affaires sociales et de la Microfinance, Véronique Tognifodé, ainsi que de nombreuses personnalités et citoyennes venues célébrer les avancées enregistrées en faveur des femmes au Bénin. Dans son intervention prononcée au pied de l’imposant monument de l’Amazone, Mariam Djaouga Sacca a salué le courage et la résilience de la femme béninoise, soulignant que ce symbole historique rappelle le rôle central des femmes dans la construction et le développement de la nation.
S’inscrivant dans le thème mondial de cette année, « Droits, Justice, Action », la ministre conseillère a insisté sur la nécessité de passer des discours aux actes. Selon elle, les droits des femmes ne peuvent avoir de sens que s’ils sont garantis par une justice équitable et soutenus par des actions concrètes. Elle a rappelé que les affaires sociales doivent être perçues comme un levier de dignité humaine et non comme une simple gestion de la vulnérabilité. Qu’elles soient étudiantes, commerçantes dans les marchés comme celui de Dantokpa ou agricultrices dans les zones rurales, les femmes béninoises doivent, a-t-elle affirmé, continuer à jouer pleinement leur rôle dans la dynamique de développement du pays.
La journée a également été marquée par la projection du documentaire « 10 ans pour ELLES », retraçant une décennie de réformes et de transformations sociales engagées sous l’impulsion du président de la République, Patrice Talon. Pour Mariam Djaouga Sacca, ce film constitue à la fois un bilan des progrès réalisés et un appel à poursuivre les efforts pour garantir l’égalité des chances. Elle a invité les participants à être des acteurs engagés dans la promotion des droits des filles et des femmes, afin qu’aucune ne soit laissée pour compte et que l’éducation ainsi que la protection des filles demeurent des priorités nationales. La célébration s’est ainsi voulue un moment de réflexion et d’engagement renouvelé en faveur d’une égalité réelle au Bénin.




















