Alors que les discussions diplomatiques se poursuivent à Genève entre des représentants de l’Iran et des États-Unis, le climat international demeure marqué par une forte incertitude. Selon Politico, des conseillers de Donald Trump envisageraient, dans l’hypothèse d’une opération militaire contre la République islamique, un scénario dans lequel Israël ouvrirait les hostilités. Cette option serait perçue par certains stratèges américains comme présentant un double avantage : limiter l’exposition directe de Washington en première ligne et repositionner l’initiative militaire dans un cadre régional. Pendant ce temps, les négociations engagées à Genève en sont à leur troisième round, témoignant d’une volonté officielle de privilégier la voie diplomatique.
D’après le média américain, la principale préoccupation de l’entourage de Donald Trump concernerait l’opinion publique intérieure. Plusieurs sondages indiqueraient qu’une majorité d’Américains, y compris parmi les électeurs républicains, se montrent réticents à l’idée d’un nouveau conflit susceptible d’entraîner des pertes humaines et des coûts élevés. Cette équation politique pèserait lourd dans les calculs stratégiques de Washington. À Téhéran, l’incertitude nourrit également l’inquiétude d’une population déjà confrontée à des difficultés économiques persistantes. Entre tractations diplomatiques et spéculations militaires, l’équilibre reste fragile et l’évolution des pourparlers à Genève pourrait s’avérer déterminante pour la suite des événements














