Le journal Le Parakois, à travers son directeur général, a célébré en différé le Nouvel An avec l’orchestre Konkoma de Sanson. L’événement s’est déroulé le samedi 17 janvier 2026 à Sanson, un arrondissement de la commune de Tchaourou.
« Quand on parle de Konkoma dans le septentrion, on ne peut pas occulter l’orchestre de Sanson. Aujourd’hui, c’est le numéro un lorsqu’il s’agit de Konkoma ou de la danse “balle poussière” dans le Nord. Le Parakois est donc venu communier avec l’orchestre pour lui dire merci. Merci, parce que lorsque nous avons des événements, nous les sollicitons et ils n’hésitent pas à répondre présents, souvent sans moyens », a déclaré Nazirou Sidi Ali, directeur général de Le Parakois.
Au-delà de cet acte de reconnaissance, la délégation a également voulu partager un moment de convivialité avec l’orchestre. « Nous n’étions pas venus pour danser, mais une fois sur place, l’accueil chaleureux qui nous a été réservé nous a profondément touchés », a-t-il ajouté. Accompagné de ses collaborateurs, le directeur général s’est dit ému par l’hospitalité manifestée tant par les membres de l’orchestre que par les populations de Sanson.
Nazirou Sidi Ali a indiqué avoir placé cette célébration sous le signe de l’amour, de l’union et de la cohésion sociale. Le choix de Sanson revêt également un caractère familial. Il a précisé que cette localité est le village natal de sa défunte mère, à qui il a tenu à rendre hommage à travers cette initiative.
De son côté, le secrétaire général de l’orchestre de Sanson a salué un geste salutaire posé par Le Parakois à travers son dirigeant. Issiakou Sarè a remercié la délégation pour cette marque de solidarité et de fraternité. Il a, par ailleurs, formulé une doléance au nom de l’orchestre. Selon lui, plusieurs équipements de travail sont aujourd’hui en état de vétusté. Il a ainsi plaidé pour que le média les accompagne afin de relayer leur appel auprès des bonnes volontés susceptibles de leur venir en aide, en vue du renouvellement du matériel et d’une meilleure réponse aux différentes sollicitations.





Anselme ORICHA
















