Le scrutin a été à l’image de la campagne électorale. Calme et imperceptible. On a connu des rendez-vous plus intenses. Du stress et des heurts. C’était une époque!Hier, nous avons voté comme on composte un ticket de bus, en servant juste le bonjour aux agents du bureau de vote. Et même là ce ne fut pas obligatoire.
C’est tout le système mental qui se reprogramme à propos de la représentation d’un jour de vote. Et depuis la fermeture du dernier bureau de vote, aucun candidat n’a crié hourra. Car, désormais, le chemin pour certifier la victoire est périlleux : attendre les chiffres de tout le pays pour savoir si on est élu à Agla. Alors ce lundi sera un lendemain de scrutin tranquille. L’électeur, lui, sera passé à autre chose.
Tiburce















