La terre brûle au Moyen-Orient et c’est en Afrique que s’observent les plus grandes réactions. Soutiens, indignations. L’accès, sans filtre, à l’information, a empiré l’état de dépendance mentale du continent noir. Les scènes d’humeur dans le nord du Nigeria après l’annonce de l’élimination de l’ayatollah Khamenei en sont fort illustratives.
Nous avons pourtant nos défis existentiels qui n’intéressent ni Arabes, ni Juifs, encore moins les Occidentaux. Il se fait que nous sommes liés par deux Livres venus du Proche-Orient et qui définissent notre façon de voir le monde. C’est à travers eux que nous importons les problèmes des autres. Avec foi et zèle.
Tiburce















