La tension diplomatique entre l’Iran et les États-Unis connaît une nouvelle montée, alimentant les craintes d’un possible affrontement. Téhéran a réaffirmé dimanche son « droit à se défendre » en cas d’attaque américaine, alors que les divergences autour du programme nucléaire iranien restent profondes. Cette déclaration intervient dans un climat de méfiance réciproque, où les échanges verbaux se durcissent, même si les canaux diplomatiques ne sont pas totalement rompus. Les autorités iraniennes insistent sur le fait que toute action hostile recevrait une réponse proportionnée, tout en rappelant leur attachement à une solution négociée.
Malgré ce contexte tendu, la diplomatie conserve une lueur d’espoir. Le chef de la diplomatie iranienne a évoqué la possibilité d’un nouveau cycle de discussions avec la délégation américaine le 26 février à Genève, en Suisse. Selon Téhéran, il existe de « bonnes chances » de parvenir à un accord, à condition que les échanges se déroulent dans un esprit de respect mutuel. Au cœur des négociations : le dossier nucléaire, principal point de friction entre les deux pays. Cette éventuelle rencontre pourrait ainsi constituer une étape décisive pour éviter une escalade militaire et privilégier la voie du dialogue dans un dossier aux répercussions internationales majeures.















