Le calme habituel de la ville de Lokossa a été brutalement troublé par un drame d’une extrême gravité survenu dans la soirée du vendredi 23 janvier 2026, au village de Guéhounkon. Un enfant a été retrouvé sans vie dans une case fermée, victime d’un acte de violence qui a profondément choqué la population. Alerté aux environs de 20 heures, le chef du village a aussitôt signalé les faits aux autorités locales. Les premières constatations ont révélé que l’enfant avait subi de graves traumatismes, laissant peu de doute sur la nature criminelle de l’acte.
Le principal suspect, qui n’est autre que le père de la victime, avait immédiatement pris la fuite après les faits, franchissant la frontière togolaise à moto. Sa cavale n’aura toutefois duré que quarante-huit heures. De retour au village le dimanche pour restituer l’engin emprunté, il a été interpellé par les éléments de la Police républicaine et placé en garde à vue. L’homme devra désormais répondre de ses actes devant la justice, tandis que l’enquête se poursuit pour établir avec précision les circonstances et les motivations du drame.
Face aux nombreuses rumeurs relayées sur les réseaux sociaux évoquant un éventuel sacrifice rituel, les autorités coutumières ont tenu à rétablir la vérité. Selon le chef du village, aucun élément ne permet d’accréditer une piste mystique ou religieuse. L’enfant n’aurait pas été victime d’un rituel, mais d’une agression violente commise par son propre géniteur. Sur instruction du procureur, le corps a été transféré à la morgue de Lokossa pour des examens médico-légaux, pendant que la population, encore sous le choc, réclame justice et des mesures pour prévenir de tels drames.















