Ce mercredi 26 février 2025, au siège du parti “Les Démocrates” à Parakou, Allassane Idrissou Arouna, conseiller politique du parti, a lu un message de mise en garde solennelle en présence des militants et militantes. Ce message, adressé à la communauté internationale, au peuple béninois et aux autorités compétentes, dénonce de graves menaces qui pèseraient sur la vie de l’ancien Président Thomas Boni Yayi, leader charismatique du parti. L’événement a enregistré la présence remarquée des députés Raouf Sariki, Moucoure Boko Souley ainsi que des responsables locaux du parti à Parakou, témoignant de l’ampleur de l’inquiétude suscitée par ces menaces.
Selon le communiqué, des alertes persistantes, provenant de sources internes et externes au pays, font état de menaces visant à attenter à la vie de Thomas Boni Yayi. Ces menaces, jugées sérieuses et préoccupantes, ne viseraient pas seulement l’homme politique, mais également les valeurs de paix, de liberté et de justice qu’il incarne. « Ces alertes ne peuvent laisser le peuple béninois indifférent, encore moins être prises à la légère », a martelé Allassane Idrissou Arouna. Le parti “Les Démocrates” considère ces menaces comme une atteinte à la stabilité du Bénin et de la sous-région ouest-africaine. Dans une déclaration conjointe, les honorables Raouf Sariki et Moucoure Boko Souley ont réaffirmé leur engagement à veiller à la sécurité de leur leader et ont dénoncé « un complot visant à faire taire une voix essentielle de la démocratie béninoise ».
Le parti a exprimé sa vive inquiétude face à cette situation qualifiée de « lugubre » et a dénoncé ce qu’il considère comme un complot « diabolique et odieux ». « Nous mettons en garde avec la plus grande fermeté toutes les personnes mal intentionnées, les ennemis de la paix et les forces obscures qui nourriraient de tels projets inhumains », a déclaré le conseiller politique. À travers ce message, “Les Démocrates” appellent à une vigilance accrue et à une mobilisation générale pour assurer la protection de Thomas Boni Yayi. Ils invitent également la communauté internationale à suivre de près l’évolution de la situation, affirmant que toute atteinte à son intégrité physique serait considérée comme « une attaque contre la nation tout entière ». Les militants, visiblement mobilisés, ont scandé des slogans en soutien à leur leader, réaffirmant leur détermination à poursuivre le combat pour la démocratie et la justice sociale.





