Nommé parmi les 13 chargés de mission du président de l’Assemblée nationale, dont la liste a été rendue publique le 7 octobre 2026, Wallis Zoumarou a décidé de décliner cette offre. L’ancien député de la 13e circonscription électorale a fait part de sa décision dans une correspondance adressée, le samedi 10 octobre dernier, au président du Bloc républicain (BR), Abdoulaye Bio Tchané, sa formation politique. Tout en se disant sensible à la marque de confiance dont il a fait l’objet, l’intéressé a choisi de ne pas donner une suite favorable à cette nomination, invoquant plusieurs motifs liés notamment à son parcours politique et à ses responsabilités au sein du parti.
Dans sa correspondance, le coordonnateur du Bloc républicain dans la 13e circonscription électorale exprime notamment son incompréhension face à son départ du Conseil économique et social (CES) départemental de la Donga, où il occupait les fonctions de coordonnateur. Il affirme également que sa formation politique ne l’aurait pas consulté avant sa désignation au poste de chargé de mission. À ces éléments s’ajoute, selon lui, le sentiment que ses responsabilités actuelles, ainsi que sa loyauté, sa fidélité et son dévouement au BR, n’auraient pas été suffisamment pris en compte dans le processus ayant conduit à cette nomination. Autant de raisons qui ont motivé son choix de renoncer à cette fonction, malgré la confiance exprimée à son égard.
Malgré ce refus, Wallis Zoumarou réaffirme son attachement au Bloc républicain et sa volonté de continuer à contribuer à son rayonnement. L’ancien parlementaire assure ainsi vouloir poursuivre son engagement politique au service de sa formation, en dépit de cette décision qui intervient dans un contexte de mise en place de l’équipe des chargés de mission du président de l’Assemblée nationale. À la suite de ce désistement, il reviendra à ce dernier de procéder au remplacement de Wallis Zoumarou afin de compléter son dispositif. Cette situation soulève également la question des modalités de consultation des responsables politiques lors des nominations à des fonctions de représentation ou d’accompagnement institutionnel.















